|
|
Association Fraternité et Communauté Catholique
Internationale
|
![]() |
Tout est consommé, tout est accompli ... Nous avons célébré depuis 22heures jusqu'à l'aube l'Office des Ténèbres ... Nous
rappelons que ce jour est jour de jeûne obligatoire pour tous les chrétiens catholique et en âge ainsi que nous le verrons plus loin dans le texte. Un seul repas léger et maigre
est autorisé, une seule collation est autorisée sur la journée. Pas de viande, interdit. L'idéal, pain sec et eau pour tout le monde mais un peu de poisson sera bon
aussi. Ce texte que vous allez lire, est tiré du livre des cérémonies du Vendredi Saint à l'intention des paroisses. Il est très rigide dans sa lecture mais
réapprendra à beaucoup le sens profond de ce jour saint et la liturgie très particulière de cette office dans les paroisses catholiques du monde entier. Est-il pratiqué tel quel
partout sur la terre ? Nous n'en savons rien. à vous de juger ...
C.A.J.M.C.O. 2009
JMCO International
En regardant la Croix de son Seigneur et Époux,
l’Église se souvient qu’elle est née du côté du Christ endormi sur la Croix et que sa mission est d’étendre à la totalité des peuples les heureux effets de la Passion du Christ, qu’elle célèbre
aujourd’hui en rendant grâce pour ce don ineffable.
On observe en ce jour le jeûne et l’abstinence. Le précepte de jeûne oblige tous ceux qui ont atteint l’âge de dix-huit ans et n’ont pas encore soixante
ans ; l’abstinence est obligatoire pour tous ceux qui ont quatorze ans ou plus. Le jeûne consiste à limiter la prise de nourriture à un seul repas maigre au cours de la journée et à
une collation.
Le curé peut en accorder la dispense dans un cas particulier, pour une raison juste et sérieuse, et en tenant compte des éventuelles prescriptions de l’évêque diocésain. En de
nombreux lieux, chaque vendredi du Carême et le Vendredi saint sont marqués par le Chemin de croix, qui actualise symboliquement le parcours de la via dolorosa par Notre
Seigneur. Dans sa forme publique, le Chemin de croix exige un véritable déplacement, entre quatorze stations, en portant une croix. Cette croix est toujours en bois, et ne porte
jamais la figure du divin Crucifié : elle peut être portée droite (comme la croix de procession) ; ou bien, si ses dimensions et son poids le suggèrent, elle est portée par deux hommes,
dont l’un porte sur l’épaule la partie haute, sous le croisillon, tandis que l’autre le suit en soutenant le pied.
La croix est souvent accompagnée par deux chandeliers, ou bien par deux véritables flambeaux, si on est à l’extérieur. En effet, il est souvent possible ce jour d’accomplir le Chemin de
croix, avec une grande foule de fidèles, en parcourant les rues de la ville, par exemple, à l’heure du déjeuner. En ce cas, on pourrait déterminer le trajet de sorte que la douzième
station ait lieu au calvaire près de l’église, la treizième à la porte, et la quatorzième devant l’autel dépouillé. Ensuite, les prêtres restent à
disposition pour entendre les confessions.
L’église est dénuée de toute ornementation. Après la Messe In Cena Domini la veille, les autels ont été dépouillés de leurs nappes, les tapis ont été
roulés, et tout ce qui est beau ou superflu a été retiré de l’église ou caché. Après l’Office des Ténèbres, la croix et les chandeliers ont été enlevés de l’autel, qui est sans nappe et
sur lequel il ne se trouve aucun objet.
Outre l’autel dépouillé et la crédence (avec ses deux tabourets), le sanctuaire n’est meublé que d’un siège en bois nu pour le prêtre et le diacre, et de l’ambon sans parement. En dehors du
reposoir, aucun cierge ni lampe de dévotion ne brûle dans l’église, et il n’y a pas de fleurs. L’orgue, les instruments de musique et les cloches restent silencieux ; les bénitiers
sont vides ; en certains lieux, on se contente du strict minimum d’éclairage artificiel. Il est manifeste à tous, en pénétrant dans l’église, qu’il se passe quelque chose de très
grave.
La célébration des sacrements est strictement interdite, à
l’exception de la pénitence et de l’onction des malades. Vers trois heures de l’après-midi (à moins qu’une raison pastorale ne fasse choisir une
heure plus tardive), on célèbre la Passion du Seigneur, cet Office comportant trois parties distinctes : la liturgie de la parole (avec la Prière universelle), l’adoration de la Croix, et la
Sainte Communion, que séparent, inévitablement, deux temps de silence. La Sainte Communion est donnée aux fidèles uniquement au cours de cette célébration, qui tient lieu des
Vêpres.
L’entrée et la liturgie de la parole
En ce jour, l’Office commence sans salutation au peuple : il n’y a donc aucune possibilité de faire une monition au début. Là où on ne peut vraiment pas s’en
passer, c’est avant la procession d’entrée que le prêtre (ou l’autre ministre) doit faire sa monition.
La procession d’entrée se rend à l’autel en silence total, sans cloche à la porte de la sacristie, sans jeu d’orgue et sans aucun chant ni commentaire, dans
l’ordre suivant : d’abord les servants, sans croix, ni chandeliers, ni encensoir ; puis les membres du clergé en habit de chœur, les moins dignes en premier ; enfin, le diacre
en dalmatique rouge et le prêtre en chasuble rouge. Tous avancent les mains jointes. En arrivant, les servants et le clergé se rendent à leur place, où ils se tiennent debout en
attendant l’arrivée du prêtre. Les livres modernes indiquent qu’on salue l’autel dépouillé, en arrivant, par l’inclination profonde.
Lorsqu’ils arrivent devant l’autel, le prêtre et le diacre (à sa droite) font la prosternation, en s’allongeant la face contre terre. Seuls le prêtre et le
diacre parés s’allongent : tous les autres membres du clergé, ainsi que les servants et l’assistance, se contentent de se mettre à genoux à leur place. Après un temps de
prière, le prêtre se relève – et toute l’assistance avec lui – et se rend au siège avec le diacre. Immédiatement, sans salutation, sans ajouter Oremus ni quoi que ce soit, le prêtre étend les mains et chante l’une ou l’autre des deux collectes marquées au missel. Puis on s’assied pour écouter les
lectures, tandis qu’un servant enlève les coussins.
Il n’y a aucune particularité à signaler concernant la première lecture, le psaume responsorial ou le long trait Domine, exaudi orationem
meam, etc., et la deuxième lecture. Tous sont assis pendant la proclamation de ces lectures, qu’il n’est pas permis d’omettre ou de raccourcir. À la fin de l’épître,
tous se lèvent pour le chant du Christus factus est, après quoi la Passion
selon saint Jean est chantée ou récitée de la manière décrite en détail plus haut, au dimanche des Rameaux. Une brève homélie est prescrite après le chant ou la lecture de la Passion. L’entrée et
la liturgie de la parole
En ce jour, l’Office commence
sans salutation au peuple : il n’y a donc aucune possibilité de faire une monition au début. Là où on ne peut vraiment pas s’en passer, c’est avant la procession d’entrée que
le prêtre (ou l’autre ministre) doit faire sa monition.
La procession d’entrée se rend à l’autel en silence total, sans cloche à la porte de la sacristie, sans jeu d’orgue et sans aucun chant ni commentaire, dans
l’ordre suivant : d’abord les servants, sans croix, ni chandeliers, ni encensoir ; puis les membres du clergé en habit de chœur, les moins dignes en premier ; enfin, le diacre en
dalmatique rouge et le prêtre en chasuble rouge. Tous avancent les mains jointes. En arrivant, les servants et le clergé se rendent à leur place, où ils se tiennent debout en attendant
l’arrivée du prêtre. Les livres modernes indiquent qu’on salue l’autel dépouillé, en arrivant, par l’inclination profonde.
Lorsqu’ils arrivent devant l’autel, le prêtre et le diacre (à sa droite) font la prosternation, en s’allongeant la face contre terre. Seuls le prêtre et le
diacre parés s’allongent : tous les autres membres du clergé, ainsi que les servants et l’assistance, se contentent de se mettre à genoux à leur place. Après un temps de prière, le
prêtre se relève – et toute l’assistance avec lui – et se rend au siège avec le diacre. Immédiatement, sans salutation, sans ajouter Oremus ni quoi que ce soit, le prêtre étend les mains et chante l’une ou l’autre des deux collectes marquées au
missel. Puis on s’assied pour écouter les lectures, tandis qu’un servant enlève les coussins.
Il n’y a aucune particularité à signaler concernant la première lecture, le psaume responsorial ou le long trait Domine, exaudi orationem meam, etc., et la deuxième lecture. Tous sont assis pendant la proclamation de
ces lectures, qu’il n’est pas permis d’omettre ou de raccourcir. À la fin de l’épître, tous se lèvent pour le chant du Christus factus est, après
quoi la Passion selon saint Jean est chantée ou récitée de la manière décrite en détail plus haut, au dimanche des Rameaux. Une brève homélie est prescrite après le chant ou la lecture de la
Passion.
La Prière universelle
L’homélie achevée, on peut
marquer un moment de silence. Puis tous se lèvent et on procède (sans Credo) à la Prière universelle, où, consciente qu’en ce jour, elle peut tout demander, l’Église intercède avec une solennité particulière pour tous ses fils, et élargit sa prière
à tous les hommes. Les livres rénovés indiquent que le prêtre – pour chanter les oraisons qui suivent chaque intention – se tient soit debout au siège, soit à l’autel (ce qui pourrait
paraître déplacé à un moment où l’autel est dépouillé et de sa croix et de ses nappes, tandis que les intentions sont chantées par le diacre à l’ambon ; toutefois, en certaines églises, le
diacre se tient au siège, à côté du prêtre, pour chanter les intentions. Dans son édition de 2002, Missale Romanum indique que, si le diacre fait défaut, il revient à un servant laïc
d’assumer sa fonction, en chantant deux fois Oremus, dilectissimi nobis, etc., et huit fois Oremus et pro,
etc. ; sans doute, en l’absence d’un ministre approprié, serait-il loisible au prêtre d’accomplir lui-même cette
fonction.
Il y a dix intentions. Pour chacune, le diacre (ou son remplaçant), les mains jointes, chante l’intention (dont la notation musicale figure in extenso dans le missel latin). Puis,
iuxta traditionem, il chante Flectamus genua, et tous
s’agenouillent ; après un court temps de prière, il chante Levate, tous se lèvent, et le prêtre, les mains étendues, chante l’oraison sur le ton
solennel, après quoi le diacre chante l’intention suivante. Lorsque le diacre et le prêtre restent au siège, le servant tient le missel devant le diacre d’abord, puis il s’agenouille à côté
du diacre, enfin, s’étant relevé à Levate, il tient le missel devant le prêtre,
et ainsi de suite ; si le diacre et le prêtre ne restent pas au siège, il faut employer deux missels.
L’ostension de la Croix : forme classique
La Prière universelle achevée, le prêtre et l’assemblée s’asseyent, en silence, tandis que le diacre et deux servants se rendent à la sacristie (ou à l’autre endroit
hors de l’église) où la Croix et les chandeliers ont été préparés. Si le diacre fait défaut, il est remplacé par un autre ministre.
Précédé par les deux servants s’avançant de front, tenant les chandeliers avec les cierges allumés, le diacre (ou celui qui le remplace) apporte la Croix voilée depuis la sacristie jusqu’au
milieu du sanctuaire, en passant par l’église, c’est-à-dire en empruntant au moins une partie de l’allée centrale. Il tient la Croix droite des deux mains, l’image (voilée) du Crucifié
devant. Lorsque la Croix entre dans l’église, le prêtre et toute l’assistance se lèvent, toujours en silence, et le prêtre se rend au milieu du sanctuaire, entre l’autel et l’assistance. Le
diacre (ou celui qui le remplace) apporte la Croix voilée au prêtre, qui (tourné vers la nef) reçoit la Croix, en la retournant de manière que la figure du Crucifié soit face à
l’assistance.
Les servants portant les chandeliers se tiennent vis-à-vis pour éclairer la Croix, et le diacre se place sur le côté ; s’il est utile, le cérémoniaire fait tenir le missel à portée de vue du prêtre. Aidé au besoin par le diacre ou le cérémoniaire, le prêtre dévoile la partie haute de la Croix ; puis il élève la Croix en chantant, sur la mélodie donnée au missel : Ecce lignum Crucis. Les ministres et servants (ou la schola) poursuivent avec le prêtre, dans le même ton : in quo salus mundi pependit. Toute l’assistance répond : Venite, adoremus, puis tous (sauf le prêtre et les servants portant les chandeliers) s’agenouillent quelques instants en silence.
Tous s’étant relevés sur le
signe du cérémoniaire, le prêtre dévoile le bras droit de la Croix (c’est-à-dire le bras droit du Crucifié), et l’élève de nouveau, en chantant Ecce lignum Crucis. Les ministres (ou la schola) poursuivent, l’assistance répond et l’on s’agenouille
comme précédemment. Tous s’étant relevés, le prêtre enlève complètement le voile, qui est recueilli par le cérémoniaire, et élève la Croix pour la troisième fois, chantant Ecce lignum Crucis. Tous s’agenouillent. Traditionnellement, le chant est pris dans un ton assez
bas la première fois, et dans des tons successivement plus hauts ensuite.
Quand l’assistance se lève pour la troisième fois, le prêtre – jusqu’alors resté au milieu du sanctuaire – se rend avec la Croix à l’entrée du sanctuaire, accompagné
par les servants, qui déposent leur chandelier sur la marche à cet endroit, de part et d’autre. Toutefois, il est permis de choisir un autre endroit approprié : on peut donc
conserver l’usage antérieur de tenir la Croix sur le marchepied de l’autel pour l’adoration du prêtre, du clergé et des servants. Ayant déposé leur chandelier, les servants font
ordinairement la génuflexion devant la Croix, avant de monter de part et d’autre. Puis le prêtre, après avoir confié la Croix à ces deux servants, qui la tiennent, un de chaque côté, de la
manière qui sera dite, se rend au siège avec le diacre.
L’adoration de la Sainte Croix
Dès que la Croix a été remise aux deux servants qui ont déposé leurs chandeliers de part et d’autre, ces derniers se tournent vis-à-vis ; ils tiennent la Croix
droite, chacun soutenant des deux mains une extrémité du croisillon. Ceux qui ont apporté ou accompagné la Croix font la génuflexion et se retirent ; ensuite seulement, les deux
servants tenant la Croix se tournent vers l’assistance. Habituellement, la Croix est tenue de deux manières distinctes, en fonction des lieux. Devant l’autel, en principe, le pied de la
Croix est posé sur le bord du marchepied, au milieu, tandis que les servants se placent de part et d’autre de la Croix, tournés dans le même sens qu’elle, le regard baissé, chacun soutenant
l’extrémité du croisillon de la main intérieure, l’autre main posée sur la poitrine. À l’entrée du sanctuaire, en revanche, les servants se tiennent côte à
côte derrière la Croix, chacun tenant l’extrémité du croisillon de la main extérieure, et la partie inférieure de la main intérieure : en tenant la Croix ainsi, il est aisé de la remonter au
besoin, pour que ceux qui ne peuvent pas commodément s’agenouiller puissent néanmoins en baiser le pied. Les dimensions réduites de la Croix, ou l’infirmité d’un membre du clergé, pourraient
suggérer que la Croix soit tenue de la seconde manière, non seulement à l’entrée du sanctuaire, mais aussi devant l’autel.
Dès que la Croix est en place, la schola commence l’antienne Crucem
tuam qui est suivie sans interruption par les Impropères, éventuellement par le Stabat Mater, puis par le Pange lingua… prœlium certaminis (Crux
fidelis). Il n’est pas nécessaire de chanter tous les versets de chaque pièce, mais il est souhaitable que le chant occupe tout le
temps de l’adoration, se poursuivant jusqu’à ce que la Croix soit érigée sur l’autel ; à ce moment, ordinairement, on achève le chant avec l’ultime strophe du Pange lingua.
Après la prière universelle, s'ensuit la communion ...
La préparation de l’autel et l’apport de la Sainte Réserve
Avant la fin de l’adoration
dans la nef, le cérémoniaire fait mettre en place sur l’autel le pied ou support pour la Croix. Lorsque l’adoration de la Croix s’achève, le prêtre et toute l’assemblée se lèvent. Le
cérémoniaire conduit le diacre devant la Croix, où ils font la génuflexion. Puis, passant derrière la Croix, le diacre la reprend des servants, qui, s’ils n’ont pas encore baisé le pied, peuvent
le faire à ce moment, avant de prendre les chandeliers et de conduire le diacre à l’autel, où – aidé par le cérémoniaire – il érige la Croix sur le pied ou support préparé sur l’autel (ou à
proximité), tandis que les servants placent les deux chandeliers de part et d’autre de la Croix. Si le diacre fait défaut, il est remplacé par celui qui a apporté la Croix jusqu’au sanctuaire.
Les autres servants déposent les offrandes et le manuterge à la crédence.
La Croix une fois érigée, le prêtre et l’assistance s’asseyent, tandis que deux servants déploient la nappe d’autel, qui a été pliée ou roulée de sorte qu’ils
puissent sans hésitation l’étendre à partir du milieu. Puis le diacre prend sur la crédence le corporal, de préférence dans sa bourse, et le déploie sur l’autel ; en même temps un servant y
apporte le missel sur son pupitre, et le place comme à l’offertoire, ouvert à l’endroit voulu (que le diacre vérifie avant de quitter l’autel). En l’absence du diacre, le cérémoniaire
déploie le corporal. Le diacre et les servants veillent à ne pas omettre les génuflexions dues à la Croix.
L’autel ainsi préparé, le cérémoniaire prend sur la crédence la clé du tabernacle du reposoir, et y conduit, par le chemin le plus court, le diacre et deux ou trois
servants. S’ils sortent par le devant du sanctuaire, ils font la génuflexion à la Croix. Si le diacre fait défaut, il est remplacé par le prêtre. Au reposoir, tous font la
génuflexion ; deux servants allument les cierges des chandeliers préparés sur les marches du reposoir et s’agenouillent ; si c’est l’usage, l’autre servant ouvre
l’ombrellino ; le diacre (ou le prêtre) déploie le corporal devant le tabernacle ou coffret, reçoit la clé, sort le saint Ciboire sur le corporal et s’agenouille devant
l’autel du reposoir ; le cérémoniaire impose le voile huméral sur ses épaules et l’aide à l’attacher par-devant, puis il éteint (ou cache) la lampe du reposoir. Si le reposoir est en vue des
fidèles, le cérémoniaire les invite à se lever avant que le diacre n’ouvre la porte du tabernacle (de fait, la piété va certainement les pousser à s’agenouiller), sinon il le fait lorsque le Très
Saint Sacrement quitte cette chapelle. Les livres rénovés ne prescrivent aucun chant durant ce transfert du Saint-Sacrement, qu’ils invitent à emprunter le chemin le plus direct, en silence,
pendant que l’assistance se tient debout.
Précédé par le cérémoniaire, le diacre apporte à l’autel le saint Ciboire dans ses mains voilées, comme le prêtre l’a fait dans la procession la veille ; au
besoin, il porte deux ciboires, un dans chaque main sous le voile). Les servants tenant les deux chandeliers s’avancent de front avec le diacre, de part et d’autre, ou le précèdent ; le cas
échéant, un autre servant le suit, tenant l’ombrellino au-dessus du Très Saint Sacrement. En arrivant devant les degrés de l’autel, le cérémoniaire s’écarte, en faisant la génuflexion
(et le porte-ombrellino se retire). Le diacre monte directement à l’autel, dépose le ou les ciboires sur le corporal, et les découvre, en retirant aussi bien le pavillon que le
couvercle. Les deux servants montent à ses côtés et placent les chandeliers symétriquement à l’extérieur des deux chandeliers qui entourent déjà la Croix. Puis le diacre et les deux
servants font la génuflexion et descendent, les servants sur les côtés, le diacre par le milieu, sans tourner le dos directement au Sacrement sur l’autel : au bas des degrés, le cérémoniaire
(ou un autre servant) retire le voile huméral et le dépose plié sur la crédence.
...
JMCO International ONG
C.A.J.M.C.O. 2009
Veuillez envoyer vos intentions de prières via ce lien CONTACT ... Elles seront présentées au Seigneur par notre groupe de prière Ama Deum de Nivelles (B)
|
Soutenez nos projets
Banque de la
Poste BPOTBEB1 |
|
Vous Versez 10 Euro ? Vous nous aidez à aider ! |
Commentaires