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Association Fraternité et Communauté Catholique
Internationale
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Vous avez la parole, quel nom pour le cochon ? Plus sérieusement, notre commentaire sur ce qui suit: En écrivant toutes ces pages qui s'ajoutent à celles déjà publiées et traitant de ce sujet très délicat et difficile, nous ne pouvons nous empêcher de nous dire que le meilleur atout que nous ayons dans notre "camp", c'est Jésus-Christ Lui-même. En effet, il n'y a aucune autre nom au Ciel et sur la Terre par lequel nous devions être sauvé. Et il nous sauvera, encore, nous le savons et nous en rendons témoignage ici, page après page. Rien n'est au-dessus de Notre Si Bon et si Puissant Jésus-Christ. Rien à faire, Il est le Berger, Notre Bon Berger que nous aimons tendrement et son Eglise, donc nous tous, vaincra les esprits diaboliques islamiques. C'est écrit. Le croissant ne supplantera JAMAIS la Croix du Christ. Ayons donc à ce stade de notre étude, la Charité suffisante envers ces malheureux qui pensent pouvoir nous asservir, nous chrétiens, qui sommes libres, alors qu'eux, en sont encore à l'esclavage de la violence engendrée par leur idéologie. Nous vous invitons donc, frères et soeurs, à prier sans relâche, chaque jour, pour leur conversion abondante par Notre Seigneur Lui-même qui écoutera nos prières, nous le savons. Lui qui est si Bon et Généreux, sera "bien" obligé de répondre à nos ardentes prières pour leur conversion. Il ne manquera pas d'en éclairer un grand nombre et de ramener au bercail, ceux qui s'étaient égarés dans 1500 ans d'"islamitude". Pour les sceptiques, nous rappelons que le Seigneur en a converti beaucoup des musulmans, Il le fait encore. Spécialement dans les années 90', après une vague et une chaîne de prière en ce sens. Quand aux autres, que Dieu le Bon et Tout Miséricordieux les prenne malgré tout en pitié. Si quelqu'un parmi vous à une inspiration divine de neuvaine pour la conversion des mahométants, faites-le nous savoir que nous la partagions ensemble en la publiant. En attendant, nous vous conseillons cet excellent article suit, édité par le nouveau magazine chrétien belge, "Pâque Nouvelle". Petit coup de pouce de notre part pour ce nouveau magazine chrétien, qui en appellera d'autres s'il le souhaite.
Nous apprécions beaucoup en effet, Monseigneur Léonard, Evêque de Namur. Capitale administrative de la Wallonie (Belgique), cette jolie petite
ville se trouve à quelques encablures de Beauraing où, "Notre-Dame au Coeur d'Or" ne cesse de perpétuer sa Maternelle
Présence. Alors, imaginer des minarets en bord de Meuse, "m'oufti'... dur dur"...C.A.J.M.C.O. 2009 JMCO International ONG |
Islam et « jihad »
Ndlr de Pâque
Nouvelle : Même
si le sujet abordé est fort délicat dans les circonstances actuelles, nous nous devons d’y faire écho par respect pour la
vérité. L’histoire a ses droits. Nous savons qu’il existe des musulmans modérés, mais le sont–ils grâce ou malgré l’islam ? Toute la question réside dans l’islam, non dans l’interprétation qu’en font des musulmans modérés ou radicaux.
L’islam
conquérant
Les contemporains de l’invention de l’islam
considéraient cette nouvelle religion comme
une hérésie chrétienne. Mahomet s’était arrogé le titre de prophète pour s’inscrire dans la lignée de l’Ancien Testament et
ainsi abuser une population arabe encore assez primitive. Personne parmi les chrétiens ou les zoroastriens du VIIe siècle n’a cru à la fable des « révélations »
transmises par l’Ange Gabriel. Les versets qui allaient composer le Coran n’étaient visiblement pas inspirés par Dieu, mais
semblent dictés par l’ambition d’un homme. Ils répondaient à son besoin d’asseoir une autorité indiscutable et trahissaient un opportunisme tellement évident
qu’il est difficile d’y voir une quelconque intervention divine. Après la bataille de Badr, alors que les pillards de Mahomet
se
disputaient le butin, le « prophète » rentra sous sa tente et ressortit
peu après, fort de nouvelles « révélations » par lesquelles Dieu lui montrait comment partager les prises de guerre.
La plus grosse part revenait à Dieu et à son prophète. La doctrine même de l'abrogation, la "naskh", qui annule les versets tolérants de la période mecquoise au profit des versets violents de la
période médinoise, ne fait que résoudre d’une façon grossière le problème des contradictions internes du Coran. Tandis qu’il était à
La Mecque, Mahomet parlait à un public hostile et avait prudemment prêché une doctrine tolérante. Mais une fois à Médine, entouré de ses partisans qui ne rêvaient
que de butin, il laissa tomber le masque et commença à prêcher la guerre. Les nouveaux versets annulent les
anciens. Ce que les contemporains n’ont par contre pas vu, c’est le danger que représentait cette hérésie née des sables du désert.
Les Byzantins, mais aussi les Égyptiens, les Palestiniens
et les Syriens, alors tous chrétiens, de même que les adeptes de Zoroastre en Perse, regardaient
avec mépris cette nouvelle doctrine qui n’était qu’une simplification excessive du christianisme, une sorte de christianisme sans l’Incarnation. Ils ne voyaient qu’une
doctrine terrestre ne conservant de religieux que les héritages de l’Ancien Testament, mais proposant une morale simplifiée et
des objectifs plus matériels que spirituels. Pouvait–il en être autrement, alors que Mahomet prêchait à des êtres incultes ayant toujours vécu en marge de la
civilisation ? Mais justement c’est de cette simplicité radicale qu’il fallait se méfier.
L'islam par le fait qu'il se proposait aussi comme moyen de domination terrestre, était en fait beaucoup plus dangereux que les autres hérésies que le monde byzantin avait connues. Le
monde chrétien des VIIe et VIIIe siècles en fera l'amère expérience. L'expansion de l'islam a été foudroyante. En un siècle, toute l'Afrique du Nord, entièrement
chrétienne, est soumise, de même que la Palestine et la Syrie. L'Asie mineure est menacée. Une grande partie dela Perse est également conquise. En 717,
l'assaut naval contre Constantinople est heureusement repoussé et, en 732, les cavaliers musulmans sont arrêtés entre Poitiers et Tours par les Francs (cf Charles Martel). Mais ils
soumettront l'Espagne.
Le bilan de cette première expansion muslmane est effroyable: 2/3 de la chrétienté antique sont désormais conquis par les musulmans. Trois des cinq patriarcats (Alexandrie, Antioche
et Jérusalem) sont occupés. C'est la partie la plus riche et la plus civilisée du monde chrétien qui tombe aux mains des musulmans. Tout cela s'est passé plusieurs siècles
avant la première croisade. Beaucoup se demandent si
cette violence dévastatrice est une déviation humaine due à l’ambition et aux vices des hommes,
ou si elle est fondée et justifiée dans le Coran et l’exemple du fondateur de l’islam. L’islam est–il oui ou non cette « religion de paix et d’amour » malgré des apparences si contraires ?
Cette question est facile à résoudre. Aussi bien l’exemple de Mahomet que sa doctrine inscrite dans le Coran ne laissent aucun
doute là–dessus. Mahomet est le premier à avoir donné l’exemple de la guerre pour la propagation de sa nouvelle religion. Lui–même s’est emparé de La Mecque par la
conquête. Mais avant cela, il s’était illustré par de nombreux raids contre des caravanes et des tribus d’Arabie, surtout
celles qui refusaient de se soumettre. Victorieux de la tribu juive des Bani Qurayzah, il approuva son extermination et décapita lui–même plusieurs centaines d’hommes.
Le Coran, par ailleurs, recèle une bonne centaine de
versets violents et d’appels à la guerre ou à la persécution, dont
voici
Quelques exemples :
« Combattez les infidèles jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition, et que le culte soit rendu
à Dieu en sa totalité » (8, 39); « Ô Prophète ! Combats les incrédules; sois dur envers eux. Leur refuge sera la Géhenne :
quelle détestable fin ! » (66, 9); « Tuez–les partout où vous les trouverez. Chassez–les de là où ils vous auront chassés. Il vous est permis de les tuer. Telle sera la rétribution des infidèles » (2, 191); « Combattez les infidèles qui sont dans votre
voisinage. Qu’ils trouvent en vous de la dureté !» (9, 124–123); « Une fois passés
les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez. Prenez–les, assiégez–les,
dressez–leur des embuscades » (9, 5); « Lorsque vous rencontrez des infidèles, eh bien ! tuez–les au point d’en faire un grand carnage, et serrez fort les entraves des captifs » (47, 4); « Ô Prophète,
fais la guerre aux incroyants et aux hypocrites et montre–leur ta rigueur. L’enfer sera leur demeure.» (9, 73);
etc.
« Dhimmitude »
Le christianisme a pris trois siècles pour émerger comme religion d’Etat de l’Empire romain. Pendant ces trois cents ans, les chrétiens ont
souffert des persécutions déclenchées contre eux par
l’Etat romain. Les progrès du christianisme, pendant cette période et encore longtemps après, sont exclusivement dus aux conversions
personnelles. La foi chrétienne n'est pas seulement la foi en une personne, Jésus–Christ, mais elle est aussi
un acte d’adhésion personnelle à Jésus–Christ.
Ce n’est que quand la majorité des habitants de l’Empire seront devenus chrétiens que l’Etat va officiellement passer au christianisme. En aucun cas, cette consécration politique de la religion chrétienne n’eût été possible ou seulement pensable, sans un profond changement des personnes
d’abord.
Il en va tout autrement de l’islam qui ne requiert pas d’abord la foi personnelle. L’islam est avant tout un modèle de société. C’est indissociablement une religion et une politique. L’islam s’est donc d’abord imposé comme
pouvoir par la guerre, la conquête et enfin l’oppression. L’islam a été propagé par la guerre : « Le combat vous est
prescrit » (2, 216), pas par la prédication. Sa force a été utilisée à soumettre des communautés humaines étrangères ou hostiles à l’islam, non à convaincre des personnes par
la parole et par l’exemple. Il n’y a pas de mission dans l’islam. Jamais l’islam ne se met au service de « non croyants » avec le projet de les convertir, comme l’ont fait tant de missions chrétiennes.
L’islam est impatient. Dans toute l’histoire de son expansion, un seul calife suggéra de remplacer la conquête par la prédication. Il
ne fut pas entendu, mais son nom mérite d’être retenu : Omar ben Abdal–
Aziz, mort en 723.
Ainsi quand les musulmans soumirent les communautés riches et cultivées de l’Afrique du Nord, de Palestine et de Syrie, ils s’imposèrent à des sociétés intégralement chrétiennes et se maintinrent par la seule force. « Vous les
combattrez ou bien ils se convertiront à l’islam » (48, 16). Mais ces conquêtes n’avaient provoqué que très peu de
conversions. D’ailleurs les conversions
n’étaient recherchées que secondairement.
Le terme « islam » signifie « soumission ». La soumission physique et politique des non musulmans est donc une étape intermédiaire tout à fait acceptable entre
la mécréance et l’islam, et elle peut durer des siècles. À ces chrétiens soumis, il
fut offert soit de devenir musulmans, soit de payer la "jizya", une taxe, en échange de la protection
accordée par le pouvoir musulman. Il faut bien comprendre ce raisonnement propre à
l’islam. Du moment que l’islam a été prêché (et cette prédication peut ne prendre que la forme de la guerre), tous ceux qui persistent à le refuser sont en tort.
Leur vie comme leurs biens cessent d'être protégés par la loi et ils sont donc à la merci de n'importe qui. Pour échapper àc ette situation précaire, le pouvoir musulman offre sa
protecttion, la "dhimma", en échange d'une taxe. Il s'agit d'un effet de la charité musulmane, puisque les "non-croyants" sont
coupables de ne pas accepter l'islam. La "Dhima" a contribué de façon très efficace à l'expansion de l'islam. La charge fiscale retombant sur les chrétiens, les musulmans
ont pu prospérer sans trop travailler. Les chrétiens crurent donc s'en tirer à bon compte. La "jizya" était légère au
début puisque beaucoup la payaient. certes ce nouveau statut de "dhimmis", c'est-à-dire de citoyen de seconde importance,
supposait des contraintes nombreuses. Il était, par exemple, interdit aux chrétiens de bâtir plus haut que les musulmans ; interdit aussi de construire de nouvelles églises ou de
restaurer les anciennes. Le culte public (croix, processions, cloches) était banni.
Les chrétiens devaient porter un vêtement qui les faisait reconnaître (en général bleu ; jaune pour les juifs) et ne pas porter de ceinture. Ils devaient adopter une attitude modeste
en présence d'un musulman, céder la place, monter un âne et non un cheval. Plus gênant, leur témoignage en justice était sans valeur et
ils ne pouvaient pas avoir de procès contre un musulman. En aucun cas, ils ne pouvaient exercer d'autorité sur un musulman que ce soit en privé ou par le biais de
l'administration. "Ne te soumets donc pas aux incrédules" (25, 52-54).
Enfin, le "dhimmis" insolvable doit donner ses enfants ou perdre son statut. Les vexations liées au statut de "dhimmis" ne se
firent pas sentir tout de suite. Dans ces sociétés chrétiennes, elles n'étaient appliquées que très inégalement. Mais les conversions vers l'islam ont commencé à se
produire, d'abord venant des classes les plus modestes, afin de ne plus payer la taxe. Le phénomène a été assez lent.
Lorsque les Croisés sont arrivés en Palestine à la fin du XIe siècle, une ville comme Antioche était encore majoritairement chrétienne, Jérusalem et Alexandrie à 50%. Mais les
conversions vers l'islam se sont poursuivies jusqu'aujourd'hui de façon exponentielle, à cause de la taxe toujours plus lourde, l'insécurité générale pour les chrétiens et leur émigration vers
l'Europe. Vers 1900, des villes comme Istambul ou Bethléem comptaient encore une forte population chrétienne ; aujourd'hui les derniers chrétiens s'en vont. (NDLR: Voir
l'émigration les libanais chrétiens par exemple).
"La
Dhimma" fait partie de la "Sharia" qui est la loi
musulmane. Des vestiges de
cette loi subsistent dans certains pays : interdiction de construire des églises en
Turquie ou certaines contraintes imposées aux juifs au Yemen ou au Maroc. Mais surtout, la "sharia" revient en force dans les pays où l’islam pique une
nouvelle jeunesse. On la réclame même en Grande–Bretagne…
Continuité
Les « révélations » faites à Mahomet et l’exemple vivant du « prophète » fondent, aujourd’hui comme hier, l’esprit de conquête de l’islam. Les musulmans y trouvent une justification et une incitation à la violence pour la propagation
de l’islam. Il existe bien entendu de nombreux musulmans qui désavouent cette part de l’islam. Mais en agissant ainsi, ils se
mettent en marge de leur propre religion. Les musulmans occidentalisés que nous pouvons côtoyer dans la vie de tous les jours semblent à cent lieues des sectateurs du "Jihad" qui n'est autre que la propagation de l'islam par la guerre.
« Dieu préfère ceux qui combattent avec leurs biens et leurs personnes à ceux qui s’abstiennent de combattre. Dieu a promis à tous d’excellentes choses; mais Dieu préfère les combattants aux non combattants, et il leur
réserve une récompense sans limite» (4, 95). Ce ne sont donc pas les musulmans qui posent problème tout d’abord : c’est
l’islam. Il peut y avoir des musulmans tolérants; il n’y a pas d’islam tolérant.
Ainsi ceux que nous appelons de « bons musulmans » parce qu’ils ont adopté le relativisme moral ou le scepticisme de l’Occident, sont en fait, du point de vue de l’islam, de « mauvais musulmans ».
Il est extrêmement difficile, tout spécialement en Europe, de faire comprendre que les valeurs de tolérance et de respect sont
une abomination pour les vrais musulmans. Le principe de réciprocité, par exemple, qui veut qu’on accorde les mêmes droits aux chrétiens en terre d’islam qu’aux
musulmans en Europe, est une ineptie pour les musulmans.
Les vrais musulmans considèrent le christianisme comme une lamentable erreur et toute concession faite aux chrétiens comme une
honteuse faiblesse. Le principe même de la liberté religieuse (« chacun croit
ce qu’il veut et respecte les croyances des autres »), de même que la laïcité de la vie publique sont des impiétés majeures pour les
musulmans. Il se peut qu’ils tolèrent provisoirement un état de fait, mais ce serait une trahison de promouvoir ces valeurs qui s’opposent à l’islam. L’incompréhension est totale. D’abord les Européens ne voient pas que l’islam représente
l’agression la plus permanente et la plus meurtrière que l’Europe ait connue depuis le VIIe siècle. Ils ne voient pas non
plus que cette agression n’est pas un accident dont l’islam pourrait être guéri, mais bien une
partie nécessaire et inamovible de cette religion. Les Européens s’imaginent que les musulmans partagent leurs « valeurs » de
société sécularisée à l’extrême parce qu’ils les croient universelles, alors qu’en fait, pour les musulmans, seul l’islam est universel. Enfin, les Européens ignorent
que la morale islamique, elle, n’est pas universelle et que, pour propager l’islam, le musulman est autorisé à faire envers
les « non croyants » ce qui lui est interdit envers les musulmans : mensonges, vols et crimes.
Le christianisme a enseigné que voler est mal, même si la victime n’est pas chrétienne. Cette conception n’existe pas dans
l’islam
qui veut que tous les moyens sont bons pour propager « la vraie religion ». Pire encore, en vertu de la « taqyia », la dissimulation, les musulmans sont encouragés à dissimuler leurs préceptes moraux et religieux quand ils sont minoritaires parmi des « non croyants ».
Que l’histoire serve de leçon !
Si les temps ont changé pour les Occidentaux qui
ignorent de plus en plus leur passé, l’islam lui n’a pas changé. Ceux qu’on désigne comme des extrémistes ou des fondamentalistes, tout en disant qu’ils ne sont qu’une petite minorité, sont en fait les
vrais musulmans fidèles aux enseignements de leur fondateur. Il n’est pas nécessaire qu’ils soient majoritaires pour être dangereux.
Les premiers cavaliers d’Allah n’étaient, eux aussi, qu’une poignée de fanatiques et ils ont soumis la plus grosse partie de la chrétienté.
« Allah n’accordera aux infidèles nul moyen de l’emporter sur les croyants » (4, 140–141). Aujourd’hui il ne reste presque plus de chrétiens dans ces régions.
Aujourd’hui le touriste en Afrique du Nord ou au Proche Orient a peine à croire que ces régions étaient la perle de la civilisation
chrétienne avant que l’islam s’y implante.
Ch. BUFFIN de CHOSAL,
Licencié–agrégé en Histoire
C.A.J.M.C.O 2009
JMCO International ONG
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