Dimanche 10 mai 2009
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Dans notre série l'islam et nous chrétiens, voici un exemple dont vous avez peut-être entendu parler, il y a quelques jours à peine, dans les
média's. Nous le citons en exemple de ce qu'est le système islamique. Un exemple de ce qui attend l'Europe, le Canada ou les Etats-Unis si nous continuons à laisser
islamiser notre société.
Nous disons que ce qui se passe pour cette fillette est une honte et une atteinte aux droits de l'homme et des enfants d'une part mais aussi d'autres part, nous nous posons la
question de savoir: combien de fillettes sont dans ce cas dans les pays musulmans, Arabie Saoudite incluse ou non ? ... Ensuite pourquoi les pays dits occidentaux ne disent ni ne font
rien, eux qui si enflammés à condamner le Pape pour un oui ou un non ? ...
Pourquoi ne votent-ils pas, à l'instar de la Belgique vis-à-vis du Pape (capote), des motions parlementaires condamnant ces pays ? ... Ah oui, c'est vrai, l'Arabie Saoudite, pays
producteur de pétrole pour nos voitures ... Alors, on se contente de "critiquer internationalement" ... Hypocrite ! Pensez-y lorsque vous prenez votre véhicule ... Sans le savoir, sans s'en rendre compte, tous nous participons à l'enrichissement de ces
états islamiques. Voilà ce qu'est la Sharia'. Nous, nous disons: Non merci !...
C.A.J.M.C.O. 2009
JMCO International ONG
Une fillette saoudienne de huit ans
dont le mariage à un quinquagénaire a suscité des critiques internationales, a
obtenu le divorce, rapportent aujourd'hui plusieurs quotidiens saoudiens.
Le mariage qui avait été décidé par le père a été annulé mercredi par un tribunal de la ville de Onaiza présidé par un nouveau juge, selon les journaux.
Un premier juge du même tribunal avait refusé de le faire en arguant que la fillette devait atteindre la puberté avant qu'il ne se prononce sur l'affaire.
Selon le quotidien Riyadh, le jugement a été obtenu après l'intervention d'"une importante personnalité" non identifiée.
Le premier juge avait maintenu sa décision de rejeter une demande d'annulation du mariage de la fillette, introduite par sa mère selon laquelle le père avait marié son enfant à un adulte pour sa
dot.
En première instance, il avait décidé que la fillette pouvait demander le divorce une fois pubère, ce qui a soulevé des critiques tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du royaume saoudien
ultraconservateur qui a appliqué strictement la loi islamique ou charia.
Une responsable du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), Anne Veneman, avait exprimé "la profonde inquiétude" de l'organisation devant ce jugement, estimant dans un communiqué en date du
14 avril qu'il "s'agit d'une violation des droits de l'enfant".
"L'Unicef se joint à ceux qui ont exprimé leur inquiétude sur le fait que le mariage des enfants contredit les normes acceptées des droits humains", a-t-elle souligné. "Cela peut aussi avoir des
effets à long terme sur le bien être émotionnel, physique et psychologique" des enfants, avait-elle dit.
C.A.J.M.C.O. 2009
JMCO International ONG
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