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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 13:58

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Toujours pour répondre favorablement à la demande de nos évêques et de S.S. le Pape Benoît XVI de nous intéresser, de nous impliquer d'avantage en tant que chrétiens engagés, à la politique, à la vie sociale dans le monde et dans nos pays respectifs, nous invitons encore une fois tous les chrétiens de Belgique à se rendre aux urnes ce 13 Juin et faire valoir ainsi leur droit citoyen.  

 

En outre et pour rappel, en Belgique le vote est obligatoire sous peine d'amende qui peuvent s'élever jusqu'à 250 € la première fois.   Après 4 absences volontaires et non justifiées (médicales par ex.) aux élections, vous risquez de perdre tous vos droits civiques quant à votre éligibillité future éventuelle ou de votre droit de vote et bien sûr d'être inscrit au casier judiciaire puisque cette sentence relève du tribunal du siège.

 

Pour ce qui nous concerne, nous avons choisi de soutenir ouvertement un petit parti (le R.W.F) qui se veut rattachiste à la France, état laïc mais aussi fille aînée de l'Eglise.  Nous considérons en effet de l'intérêt de tous les catholiques et des chrétiens francophones belges en général, d'être sous le manteau de la République Française en faisant de la Wallonie et de Bruxelles (si ses habitants le souhaitent) une ou deux régions dans cette France que tant et tant parmi vous portez profondément dans votre coeur.  

 

Faire de la Wallonie et de Bruxelles la 23 - 24 Région de France à l'égale de la Bourgogne, de l'Auvergne, de l'Alsace, comment ne pas le vouloir en tant que chrétien francophone belge.   Rejoindre ce pays qui est , nous le croyons, avec l'Italie, l'Espagne et le Portugal, un pays béni et privilégié du Ciel.   Rejoindre cette Eglise de France qui a su tout au long de son histoire, reconnaître et apporter au monde tant et tant de grand(es) saint(es) donné par Dieu.    Ce pays, la France, tant de fois visité par la Sainte Vierge Marie.   Faut-il rappeler Lourdes, Notre Dame du Laus, la Rue du Bac, Notre Dame de la Sallette ...

 

En rejoignant l'Eglise de France, nous rejoindrions aussi des Evêques de très grandes qualités tel Monseigneur Vingt-Trois ou Barbarin par exemple ... Nous rejoindrions enfin aussi et surtout, un tout autre dynamisme chrétien qui n'existe pas - plus en Belgique.   Pays ou ses deux communautés principales n'ont jamais été capable de s'entendre sur le fond dès sa fondation en 1830, nous disons Oui au rattachement ...et le plus vite sera le mieux, n'en déplaise aux sentimentalistes d'une certaine Belgique d'hier.   La vie avance, le monde tourne et personne ne peut arrêter un mouvement historique comme0309-AfficheWallonie celui qui est occupé à se produire au nord.    La Flandre a toujours rêvé de son indépendance.   Il faut savoir que depuis des siècles, elle a toujours résisté comme elle le pouvait aux envahisseurs, tantôt espagnols, tantôt hollandais ou encore français.  

 

Aujourd'hui, si proche de son but ultime, elle ne lâchera plus le morceau.   Tôt ou tard elle sera indépendante.   Ce n'est pas une prophétie, c'est un constat après étude approfondie quoi qu'en disent certains analystes.   Et l'Europe ? ... L'Europe reconnaîtra ce nouvel état indépendant tout comme elle acceptera cette union entre la Wallonie et la France.    Car la République acceptera volontier cette Wallonie que déjà, le Général De Gaulle dans les années 50'  voyait bien un jour rejoindre l'Hexagone.  Le grand Charles voulait déjà réparer cette erreur historique du 19ème siècle.

 

Il y a lieu de comprendre et de bien comprendre que les flamands sont un peuple unis et très courageux.  Ils ont une culture, Ils ont une histoire, même si composée de dialectes, ils ont une langue et Ils ont un drapeau.   Ils ont leur jour de fête national et ils ont un hymne.   Pragmatiques, ils ont aussi un autre mode de pensée et une autre façon de voir la vie que les francophones de ce pays.  Nier ce qui précède est faire preuve d'une totale méconnaissance de la Flandre et des flamands.

 

Enfin, nous avons trouvé cet article très intéressant d'un professeur émérite de l'université ULG-Liège (J. Gazon) paru dans le journal bruxellois à grand tirage " Le Soir " (l'équivalent du "Monde" en France) du 8 Juin 2010 sous le titre: 

 

Il n'est plus sot de vouloir le rattachement de la Wallonie à la France ! 

 

Nous vous le communiquons dans les formes du Droit.   Que cet article soit pour vous qui nous faites l'amitié de nous lire, une parfaite édification sur le sujet qui nous préoccupe pour l'heure.

 

La Belgique peut-elle survivre ?

 

Oui, si le « vivre ensemble » des communautés flamande et francophone avait du sens dans un État confédéral voulu par les Flamands. Mais quel intérêt pour les francophones et les Flamands de relever d’un État niant tout lien solidaire en matière de sécurité sociale ? Véritable coquille vide que cet État confédéral qui n’assumerait même pas les fonctions régaliennes car ne nous faisons pas d’illusion sur les velléités flamandes quant à notre diplomatie et à notre police par exemple !

 

En outre, la condition faîtière d’une nation n’est-elle pas que ses citoyens puissent se parler et se comprendre ? Or les Flamands contestant avec raison l’incapacité d’une grande majorité de francophones à s’exprimer en néerlandais, s’opposent par ailleurs à promouvoir le bilinguisme qui passe par un enseignement en immersion dans les deux langues, dans chaque Communauté. Attitude paradoxale qui n’a d’autre cause que la crainte de voir le français faire tache d’huile en Flandre. Complexe d’infériorité linguistique dont la conséquence majeure est la négation même de la Nation Belgique !

 

La Belgique a déjà raté à deux reprises la possibilité d’évacuer les problèmes linguistiques. Au XIXesiècle, les Flamands victimes, comme les Wallons, de l’exploitation ouvrière par une bourgeoisie francophone ont progressivement rejeté la jeune Belgique unilingue en confondant exploitation linguistique et exploitation capitaliste qui sévissait au nord comme au sud dans un français pas davantage compris par les Wallons que par les Flamands. Et, au cours des années 30 du XXe siècle, alors que le néerlandais (que les Flamands ne parlaient pas davantage que le français !) était reconnu comme langue nationale, les Wallons se sont opposés au bilinguisme, craignant l’hégémonie flamande et ne voulant pas imposer aux francophones une langue sans grand intérêt au plan international.

Aujourd’hui, les francophones seraient ouverts au bilinguisme s’il s’agissait de sauver définitivement le lien solidaire entre les communautés, mais les Flamands y font obstacle.

 

Faire perdurer un tel État, c’est gaspiller beaucoup d’argent et une énergie qui entrave la relève des défis économiques et sociaux. C’est compromettre notre visibilité à l’extérieur !    C’est supporter une administration devenue inutile et maintenir, voire développer, la pléthore déjà unique au monde du personnel politique, le seul à tirer profit de cet État déliquescent et à se complaire dans le vaudeville communautaire par intérêt malgré les discours proférés. L’histoire nous dira que la fin de la Belgique est imputable au manque d’hommes et/ou de femmes d’État, responsables, capables de mettre l’intérêt commun, et celui de la Belgique en particulier, au-dessus de l’intérêt partisan et personnel.

 

La Belgique se meurt !   Le décès annoncé postule la préparation urgente d’un avenir pour chaque Région et Communauté sur d’autres bases, dans la clarté et la paix des Braves.    Mais le repli des Flamands sur leur territoire exclut que Bruxelles, capitale de l’Europe multilingue et multiculturelle, mais essentiellement francophone, ne tombe dans le giron d’un État qui, se référant au principe de territorialité, bafouerait les libertés personnelles pour l’usage des langues, entravant ainsi ce qui cimente le bien vivre ensemble d’une communauté.

 

En conséquence, l’alternative à la Belgique ne se négociera pas seulement dans l’enceinte fermée des anciens Belges ! L’Europe devra intervenir et singulièrement la France, point d’appui naturel de la francophonie, car il y va du sort de millions de francophones.

 

Cependant, au même titre que la Flandre, un État wallon et bruxellois ne serait crédible que s’il est admis d’emblée au sein de la zone euro. Les incertitudes inhérentes à cette période transitoire pendant laquelle devrait se négocier le partage de la dette publique ne permettraient pas de trouver aux yeux du monde la crédibilité économique nécessaire,

mise à mal parfois à tort, parfois à raison, par le discours ambiant. Les marchés financiers ne s’accommoderaient pas de cet état de fait.

 

C’est pourquoi, l’avenir de la Wallonie et de Bruxelles passe par un progressif rattachement à la France (sauf émiettement vers un autre ensemble !). La transition nécessitera une remise en ordre politique, économique et sociale, mais sera sans danger majeur si l’objectif du rattachement à la France et son cheminement institutionnel sont clairement définis et communément acceptés par les parties.

 

Reste ouverte une question essentielle : comment se positionne la France face à cette perspective ? Son silence ne peut s’interpréter comme un refus, ni comme une acceptation d’ailleurs. Pour des raisons diplomatiques, Elle ne peut mettre de l’huile sur le feu ! Elle sait toutefois que l’absorption de la Wallonie et de Bruxelles augmenterait son poids dans le concert des Nations. D’autre part, on ne peut imaginer qu’étant le leader naturel de la francophonie, elle se désintéresse d’une Région francophone limitrophe qui fut française avant que ne se crée la Belgique.

 

14bisLe rattachement à la France, sans être la panacée, serait un vecteur de renouveau pour les Wallons et les Bruxellois. D’abord politique, car le suffrage à deux tours permettrait de dégager des majorités franches nous sortant des compromis coûteux « à la belge » ; économique ensuite, moins en raison d’échanges accrus car nos économies sont déjà largement interdépendantes, que parce que le poids politique de la France, en temps de crise, peut être déterminant ; social aussi, en évacuant tout problème de solidarité interrégionale, culturel enfin, apportant à tous nos créateurs l’immense marché intérieur français tout en valorisant notre spécificité.   Si le rattachement à la France ne serait pas pour tous un mariage d’amour, il est aujourd’hui un mariage de raison pour les Wallons et les Bruxellois.

 

Alors, le 13 Juin, votez utile, votez selon votre coeur mais surtout votez !

Bon choix, le nôtre est fait.

 

JMCO International


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